Instant Fanzine
February 1st, 2010 by arno
J’entasse des textes de review de concerts, chroniques de CD, fanzines format numérique, je vais commencer à mettre ca en ligne pour ceux qui n’aurait pas eu la “”"chance”"” de voir ca sur support papier
D’abord, le split zine “consomme moi sale con / unlogical feeling” soit des photos de ouam et des textes de l’ami Mitch vosgian force / diego pallavas.
je vous encourage à aller dans la section fanzine du www.vosgianforce.net pour télécharger les 5 éditions du TRES GRAND Vosgian Fanzine Crew!
De plus, l’ami Titi richard durn doit sortir un zine sur le sport et toute les saloperies véhiculées dans ce milieu machiste et compétitif à outrance.
Je vais faire mon fond de disque dure et déposer cela sous peu…
Une review du dernier album en date des anarchopunx de Philadelphie…
La review doit être sur le Vosgian Fanzine Crew n°666
Le dernier album en date du groupe de Philadelphie est sorti il y a quelques temps déjà, mais c’est lors de la tournée européenne du groupe dont un bon passage en france que les amateurs du groupe ont pu se procurer « Burning bridges to nowhere ». Après la scission avec Profane Existence, les sieurs et demoiselle sont partis sur Le label du père Biafra (anecdote bien golri dans l’ITW d’ailleurs) qui n’a pas cédé les droits de diffusion à un label francais…snif.
Donc seul chance à part l’import: La tournée.
Depuis « … as priorities decay » on peut dire que le groupe ne chôme pas, tournée et albums se suivent dans une posture intègre. Les albums se renouvellent, le contenu ne stagne pas et le dernie opus ne change pas la donne. Ce qui pourrait en déconcerter plus d’un. L’album m’a pris quelques écoute avant de savourer la richesse, plus mélodique, plus fouillé, il tient la longueur. Les influences mélodiques rejaillissent à la surface d’un punk hardcore rageur. Leur influences que sont husker du et consorts s’entendent vraiment bien et se marie bien avec les accents anarchopunk, ce qui n’a pas fini de faire rigoler Janine quand elle voit les crusties se démener dans le pit!. Burning bridges to nowhere, septa death sont hantés par la guitare simili husker du de rob. Nicole avec un chant légèrement faux et mélodique enfonce le clou.
Janine et ses éructions nous remettent d’aplomb. Le clou de l’album reste quand même le premier titre, surtout pour son texte cher au groupe « blind eyes blind lives » où comment expliquer que tant que les punx resteront obnubilés par leur scène et rien que leur scène sans se préoccuper des problèmes sociaux (sans abris, femmes battues etc.) notre idéal de vie ne pourra pas aller bien loin.
La révolte doit dépasser les paroles. Je ne ferai pas de socio a deux balles, ni d’explication de texte poussée, ni de plan sur la comète mais il est clair que leur profession dans les organismes sociaux d’aide aux femmes battues et démunis y joue pour beaucoup.
En un mot comme en cent, écouter cette perle, laisser votre oreille s’y habituer et s’y fondre.
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